Qui sommes-nous ?
Nous sommes un jeune collectif d’interprétation en milieu militant.
Nous sommes toustes bénévoles et en grande majorité auto-formé.es à l’interprétation.
A ce jour, les personnes actives dans notre collectif parlent majoritairement des langues dominantes et coloniales. Nous sommes conscient.es de cela et nous aspirons à élargir le spectre de nos langues de travail, afin d’inclure des langues moins considérées et non-coloniales.
Qu’est-ce qu’ont fait ?
Notre volonté est de proposer de l’interprétation à des événements qui n’ont pas les moyens de s’offrir des services professionnels, sans jamais vouloir dissimuler ni dévaloriser le travail et les compétences que cela représente
Pourquoi ont fait ça ?
Nous pensons que la langue n’est pas qu’un simple moyen de communication, mais qu’elle conditionne notre participation au monde politique, qu’elle a le pouvoir de rassembler, mais également de beaucoup trop exclure. Notre objectif est d’essayer de rendre des événements et des rencontres plus accessibles.
Nous soutenons des groupes et des initiatives qui s’engagent contre le capitalisme, la destruction du vivant et les relations de domination, comme le racisme, le sexisme, la normativité de genre, le validisme, la transphobie et l’homophobie, l’exclusion sociale, etc.
La langue est politique et est une question de pouvoir ; avec notre travail nous voulons aussi attirer l’attention sur le sujet des barrières linguistiques
Notre histoire
Une partie d’entre nous s’est rencontrée durant l’été 2024 au Village de l’Eau, autour de l’interprétation. Après cette expérience, nous avons eu envie de continuer à nous organiser et à nous engager ensemble autour de l’interprétation dans les milieux militants.
Le collectif est né à l’automne 2024.
Aujourd’hui, nous avons un peu grandi et sommes en lien avec d’autres collectifs d’interprétation situés à travers l’Europe